Parler italien ne se résume pas à conjuguer des verbes. Les vraies conversations se construisent avec ces petits mots, ces interjections et ces formules qui donnent vie à la langue. Un « Magari » bien placé ou un « Boh » avec le bon haussement d’épaules change tout.

Cette liste regroupe 25 expressions indispensables pour communiquer naturellement en Italie. Du vocabulaire de survie aux tics de langage typiques, vous aurez les outils pour tenir une vraie conversation dès votre prochain voyage.

1. Ciao (Salut / Au revoir)

Impossible de commencer sans le pilier de la salutation informelle. Ce mot court et chantant sert à la fois pour l’arrivée et le départ. Son universalité en fait le premier mot appris, mais son utilisation demande un certain discernement.

Il s’emploie exclusivement avec les amis, la famille ou les personnes du même âge. L’utiliser avec un inconnu plus âgé ou dans un contexte professionnel pourrait être perçu comme un manque de respect.

Exemples :

Ciao Marco, come stai? (Salut Marco, comment vas-tu ?)

Devo andare, ciao! (Je dois y aller, salut !)

Ciao a tutti! (Salut à tous !)

2. Buongiorno / Buonasera (Bonjour / Bonsoir)

La politesse italienne repose sur ces deux piliers temporels. « Buongiorno » s’utilise le matin et durant toute la journée tant qu’il fait jour. C’est la salutation standard pour entrer dans un magasin, saluer un voisin ou commencer une réunion.

Dès que l’après-midi avance (généralement après 16h ou 17h), on bascule vers « Buonasera ». Cette distinction est importante pour montrer sa maîtrise des codes sociaux.

Exemples :

Buongiorno, vorrei un caffè. (Bonjour, je voudrais un café.)

Buonasera signora Rossi. (Bonsoir Madame Rossi.)

Buongiorno a lei. (Bonjour à vous – vouvoiement)

3. Boh (Je ne sais pas)

Voici une phrase italienne qui tient en trois lettres et qui résume tout un état d’esprit. « Boh » est une interjection purement sonore utilisée pour exprimer l’ignorance totale ou l’incertitude.

Ce mot ne vient jamais seul : il s’accompagne presque systématiquement d’un mouvement d’épaules et d’une moue dubitative avec la bouche. C’est le moyen le plus rapide et le plus natif de dire que vous n’avez aucune idée de la réponse.

Exemples :

A che ora arriva il treno? Boh! (À quelle heure arrive le train ? Bah, je n’en sais rien !)

Dove sono le chiavi? Boh, non le vedo. (Où sont les clés ? Aucune idée, je ne les vois pas.)

Chi ha vinto? Boh! (Qui a gagné ? J’en sais rien !)

4. Come stai? (Comment vas-tu ?)

S’intéresser à son interlocuteur est la base de toute interaction sociale. Cette phrase italienne connaît une variante formelle importante : « Come sta? ». La réponse attendue est souvent positive par politesse, avant d’entrer dans les détails réels.

Pour répondre, on utilise généralement « Bene, grazie » (Bien, merci) ou « Tutto bene » (Tout va bien). C’est l’ouverture classique d’une conversation téléphonique ou d’une rencontre dans la rue.

Exemples :

Ciao Luigi, come stai? (Salut Luigi, comment vas-tu ?)

Buongiorno Dottore, come sta? (Bonjour Docteur, comment allez-vous ?)

Non c’è male, e tu? (Pas mal, et toi ?)

5. Che figata! (C’est génial !)

Cette expression très familière marque un enthousiasme débordant. Elle est l’équivalent parfait de « C’est trop cool ! » ou « C’est incroyable ! ». Elle s’utilise principalement entre jeunes ou dans un cadre très détendu pour réagir à une bonne nouvelle.

Attention à son registre : bien que très populaire, elle reste de l’argot. Dans un contexte plus surveillé, on préférera des termes comme « Che bello » (Que c’est beau) ou « Fantastico ».

Exemples :

Andiamo al concerto stasera. Che figata! (On va au concert ce soir. Trop bien !)

Ho comprato una moto nuova. Che figata! (J’ai acheté une nouvelle moto. C’est génial !)

Guarda questa vista, che figata. (Regarde cette vue, c’est dingue.)

6. Grazie mille (Merci beaucoup)

La gratitude s’exprime avec emphase en Italie. Si « Grazie » suffit souvent, « Grazie mille » (littéralement « mille mercis ») est la norme pour montrer une réelle appréciation. C’est une formule fluide qui passe partout.

La réponse automatique à cette phrase est « Prego ». Ce petit mot est un véritable couteau suisse linguistique qui signifie « de rien », mais aussi « je vous en prie » ou « après vous ».

Exemples :

Ecco il tuo resto. Grazie mille! (Voici votre monnaie. Merci beaucoup !)

Grazie mille per l’aiuto. (Merci mille fois pour l’aide.)

Grazie di tutto. (Merci pour tout.)

7. Mi raccomando (Je compte sur toi)

Cette expression est intraduisible mot à mot mais omniprésente. Elle sert à insister sur une recommandation, à demander de faire attention ou à souligner l’importance d’une action. Elle porte souvent une nuance affective, presque maternelle.

On l’entend souvent en fin de phrase, comme une ponctuation qui signifie « ne l’oublie pas » ou « fais-le bien ». C’est l’expression favorite des parents italiens, mais aussi des amis bienveillants.

Exemples :

Guidate piano, mi raccomando! (Conduisez doucement, je compte sur vous/soyez prudents !)

Non fare tardi, mi raccomando. (Ne sois pas en retard, hein !)

Studia per l’esame, mi raccomando. (Étudie pour l’examen, c’est important.)

8. Vorrei… (Je voudrais…)

Pour commander au restaurant ou acheter quelque chose, la politesse exige l’utilisation du conditionnel. « Vorrei » est la forme douce de « Voglio » (Je veux). C’est la clé pour obtenir un bon service avec le sourire.

Cette phrase italienne est souvent suivie d’un nom (un objet, un plat) ou d’un verbe à l’infinitif. C’est l’une des structures grammaticales les plus utiles pour le voyageur.

Exemples :

Vorrei un gelato al cioccolato. (Je voudrais une glace au chocolat.)

Vorrei prenotare un tavolo. (Je voudrais réserver une table.)

Vorrei pagare, per favore. (Je voudrais payer, s’il vous plaît.)

9. Magari (Si seulement / Peut-être)

Voici l’un des mots les plus riches de la langue italienne. Selon l’intonation et la position dans la phrase, « Magari » change totalement de sens. Il exprime soit une probabilité (« peut-être »), soit un désir intense et nostalgique (« si seulement »).

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Utilisé comme réponse exclamative « Magari! », il signifie que l’on désire ardemment quelque chose qui semble impossible ou difficile à obtenir. C’est le mot du rêve et de l’espoir.

Exemples :

Vieni al cinema? Magari, devo lavorare. (Tu viens au cinéma ? Si seulement je pouvais, je dois travailler.)

Magari arrivo un po’ in ritardo. (J’arriverai peut-être un peu en retard.)

Hai vinto alla lotteria? Magari! (Tu as gagné au loto ? J’aimerais bien !)

10. Scusa / Scusi (Pardon / Excusez-moi)

Pour attirer l’attention, s’excuser d’une bousculade ou demander de répéter, ces mots sont indispensables. La distinction est grammaticale : « Scusa » pour le tutoiement, « Scusi » pour le vouvoiement.

C’est souvent le premier mot prononcé avant de poser une question à un inconnu dans la rue. L’oublier peut faire paraître votre demande abrupte ou impolie.

Exemples :

Scusa, mi passi l’acqua? (Excuse-moi, tu me passes l’eau ?)

Scusi, dov’è la stazione? (Excusez-moi, où est la gare ?)

Scusa, non ho capito. (Pardon, je n’ai pas compris.)

11. Dai! (Allez !)

Court et percutant, « Dai » est une interjection aux multiples facettes. Il peut servir à encourager quelqu’un (« Allez, tu peux le faire ! »), à presser le mouvement (« Allez, dépêche-toi ! ») ou à exprimer l’incrédulité et l’agacement (« Allez, arrête de dire n’importe quoi ! »).

L’intonation joue ici un rôle capital. Un « Dai » traînant marque souvent la supplication (« Mais allez, s’il te plaît… »), tandis qu’un « Dai » sec marque l’impatience.

Exemples :

Dai, andiamo! (Allez, on y va !)

Ma dai! Non è vero! (Mais non/Allez ! Ce n’est pas vrai !)

Dai, mangia ancora un po’. (Allez, mange encore un peu.)

12. Non capisco (Je ne comprends pas)

L’honnêteté est la meilleure stratégie lors de l’apprentissage. Dire « Non capisco » permet de signaler immédiatement à votre interlocuteur qu’il doit ralentir ou reformuler. C’est une phrase de sécurité essentielle.

Vous pouvez la compléter par « Puoi ripetere? » (Peux-tu répéter ?) ou « Parli più piano? » (Parle plus doucement) pour faciliter la communication sans bloquer l’échange.

Exemples :

Scusa, non capisco l’italiano bene. (Désolé, je ne comprends pas bien l’italien.)

Non capisco cosa dici. (Je ne comprends pas ce que tu dis.)

Parli troppo veloce, non capisco. (Tu parles trop vite, je ne comprends pas.)

13. Ma che dici? (Mais qu’est-ce que tu racontes ?)

Cette phrase italienne marque une réaction vive face à une affirmation jugée fausse, absurde ou exagérée. C’est l’expression du scepticisme ou de la surprise totale. Elle s’utilise souvent lorsque quelqu’un se dévalorise ou raconte une histoire invraisemblable.

Elle est familière et directe. Dans un contexte amical, elle montre que vous êtes engagé dans la conversation et que vous réagissez avec émotion aux propos de l’autre.

Exemples :

La pizza costa 50 euro. Ma che dici?! (La pizza coûte 50 euros. Mais qu’est-ce que tu racontes ?)

Sono troppo vecchio per questo. Ma che dici! (Je suis trop vieux pour ça. Mais n’importe quoi !)

Ma che dici, non è colpa tua. (Mais qu’est-ce que tu dis, ce n’est pas ta faute.)

14. Piacere (Enchanté)

Lors des présentations, dès que l’on serre la main de quelqu’un ou qu’on échange les prénoms, on dit « Piacere ». C’est l’abréviation de « Piacere di conoscerti » (Plaisir de te connaître). C’est simple, efficace et poli.

Ce mot unique suffit à établir un premier contact courtois. Il fonctionne aussi bien dans les contextes formels qu’informels, ce qui en fait une valeur sûre du vocabulaire social.

Exemples :

Io sono Riccardo. Piacere. (Je suis Riccardo. Enchanté.)

Piacere di vederti. (Plaisir de te voir.)

Molto piacere. (Très heureux – version renforcée)

15. Non ci posso credere! (Je n’y crois pas !)

Face à une nouvelle stupéfiante ou un événement inattendu, c’est la phrase réflexe. Elle exprime une surprise intense, qu’elle soit positive (gagner au loto) ou négative (une mauvaise nouvelle soudaine).

Elle se traduit littéralement par « Je ne peux pas y croire ». L’accent tonique et l’expression faciale sont cruciaux pour transmettre l’intensité de votre émotion.

Exemples :

Hanno annullato il volo? Non ci posso credere! (Ils ont annulé le vol ? Je n’y crois pas !)

Marco si sposa. Non ci posso credere. (Marco se marie. C’est incroyable.)

Non ci posso credere, sei qui! (Je n’y crois pas, tu es là !)

16. Quanto costa? (Combien ça coûte ?)

Indispensable pour le shopping, les marchés ou les services. Savoir demander le prix est une compétence de base. Cette phrase est invariable et fonctionne pour un ou plusieurs objets.

Préparer son oreille aux chiffres italiens est la suite logique de cette question, car la réponse sera souvent rapide et chiffrée.

Exemples :

Quanto costa questo vestito? (Combien coûte cette robe ?)

Scusi, quanto costa il biglietto? (Excusez-moi, combien coûte le billet ?)

È bello, ma quanto costa? (C’est beau, mais combien ça coûte ?)

17. Quindi? (Et alors ? / Donc ?)

Ce petit connecteur logique devient une phrase à part entière dans la bouche des Italiens. Utilisé seul avec une intonation interrogative, il sert à relancer une histoire (« Et ensuite ? ») ou à demander une conclusion (« Où veux-tu en venir ? »).

Il peut aussi exprimer une certaine arrogance ou indifférence (« Quindi? » dans le sens de « Qu’est-ce que ça peut me faire ? »), d’où l’importance du contexte et du ton employé.

Exemples :

Ho visto la tua ex ieri. Quindi? (J’ai vu ton ex hier. Et alors ?)

Quindi, cosa facciamo? (Donc, qu’est-ce qu’on fait ?)

Hai finito il lavoro, quindi possiamo andare. (Tu as fini le travail, donc nous pouvons y aller.)

18. Dov’è il bagno? (Où sont les toilettes ?)

Question purement pratique mais vitale lors de tout voyage. Elle utilise la structure « Dov’è » (Où est) qui peut s’appliquer à n’importe quel lieu (la gare, l’hôtel, le musée).

Notez que « il bagno » est le terme générique. Dans les lieux publics, on verra souvent écrit « Toilette » ou « Servizi », mais à l’oral, « bagno » reste le plus courant et compris.

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Exemples :

Scusi, dov’è il bagno? (Excusez-moi, où sont les toilettes ?)

Dov’è l’uscita? (Où est la sortie ?)

Sai dov’è la fermata dell’autobus? (Sais-tu où est l’arrêt de bus ?)

19. Ma va! (Mais non ! / Pas possible !)

C’est l’expression du rejet d’une information jugée fausse ou de la minimisation d’un compliment. C’est le « Tu plaisantes ! » ou le « N’importe quoi ! » français. Elle sert à exprimer que l’on ne croit pas un mot de ce qui vient d’être dit, souvent avec une touche d’ironie.

Elle peut aussi s’utiliser pour dire à quelqu’un de ne pas s’inquiéter, dans le sens de « Mais non, ce n’est rien, ne t’en fais pas ».

Exemples :

Dicono che domani nevica. Ma va! È agosto! (Ils disent qu’il va neiger demain. Mais non ! On est en août !)

Ti ho disturbato? Ma va! (Je t’ai dérangé ? Mais non, pas du tout !)

Sei bravissimo. Ma va, ho solo avuto fortuna. (Tu es excellent. Mais non, j’ai juste eu de la chance.)

20. Ci mancherebbe! (Il ne manquerait plus que ça !)

Expression de politesse suprême et chaleureuse. Elle s’utilise souvent pour répondre à un remerciement (« De rien, c’est normal ») ou pour accepter de rendre service avec enthousiasme (« Bien sûr, avec plaisir ! »).

Littéralement, elle signifie « Il manquerait [cela] », sous-entendu qu’il serait impensable de ne pas le faire. C’est une façon très italienne de montrer sa disponibilité et sa gentillesse.

Exemples :

Posso usare il tuo telefono? Ci mancherebbe! (Puis-je utiliser ton téléphone ? Bien sûr/Évidemment !)

Grazie per il passaggio. Ma figurati, ci mancherebbe! (Merci pour la conduite. Mais imagine-toi, c’est normal !)

Scusa il ritardo. Ci mancherebbe. (Désolé pour le retard. Pas de problème.)

21. Andiamo! (Allons-y !)

Dérivé du verbe « andare », cette forme impérative à la première personne du pluriel est un appel à l’action. Elle sert à motiver un groupe, à signaler le départ ou à changer de lieu.

C’est une phrase énergique qui marque le mouvement. On l’utilise aussi bien pour dire « On y va » physiquement que pour dire « C’est parti » au sens figuré avant de commencer une tâche.

Exemples :

È tardi, andiamo! (Il est tard, allons-y !)

Andiamo a mangiare una pizza. (Allons manger une pizza.)

Andiamo al mare domani. (Nous allons à la mer demain – indicatif)

22. Tutto bene? (Tout va bien ?)

Cette question courte est très polyvalente. Elle sert à prendre des nouvelles générales, mais aussi à vérifier qu’il n’y a pas de problème après un bruit suspect, une chute, ou simplement pour s’assurer que vos invités sont à l’aise.

Elle s’utilise aussi comme affirmation : « Tutto bene » (Tout va bien) pour rassurer ou clore un sujet d’inquiétude.

Exemples :

Ho sentito un rumore, tutto bene? (J’ai entendu un bruit, tout va bien ?)

Allora, tutto bene a scuola? (Alors, tout va bien à l’école ?)

Sì, sì, tutto bene. (Oui, oui, tout va bien.)

23. A dopo (À plus tard)

Pour prendre congé temporairement, c’est la formule idéale. Elle implique que l’on va se revoir dans la même journée, un peu plus tard. C’est moins définitif que « Ciao » ou « Arrivederci ».

Si la prochaine rencontre est prévue le lendemain, on utilisera « A domani » (À demain). Ces formules temporelles structurent les séparations sociales.

Exemples :

Vado a fare la spesa, a dopo. (Je vais faire les courses, à plus tard.)

Ci vediamo in ufficio, a dopo. (On se voit au bureau, à tout à l’heure.)

A domani mattina! (À demain matin !)

24. Basta (Ça suffit / Assez)

Mot court et puissant pour marquer une limite. « Basta » arrête une action, exprime une saturation ou signale qu’on a atteint un seuil. Il s’utilise seul ou en début de phrase pour couper court à une situation.

C’est le mot de l’exaspération contrôlée, celui qui pose fermement une limite sans agressivité excessive. Les parents l’utilisent constamment avec les enfants, mais il fonctionne dans tous les contextes.

Exemples :

Basta parlare, lavoriamo! (Ça suffit de parler, travaillons !)

Ne ho abbastanza, basta. (J’en ai assez, stop.)

Basta così, grazie. (Ça suffit comme ça, merci.)

25. Che ne pensi? (Qu’en penses-tu ?)

Question essentielle pour solliciter un avis. Elle montre que vous valorisez l’opinion de votre interlocuteur et ouvre la discussion. C’est une façon naturelle de faire participer quelqu’un à une décision.

La forme « Cosa ne pensi? » existe aussi, mais « Che ne pensi? » reste plus courante à l’oral. Pour le vouvoiement formel, on dira « Che ne pensa? ».

Exemples :

Ho comprato questa giacca, che ne pensi? (J’ai acheté cette veste, qu’en penses-tu ?)

Andiamo al ristorante giapponese, che ne pensi? (On va au restaurant japonais, qu’en penses-tu ?)

Che ne pensa di questa proposta? (Qu’en pensez-vous de cette proposition ? – formel)

Pour conclure

Voilà pour ces 25 expressions essentielles ! Si vous deviez n’en retenir que 5, ce serait : Ciao, Grazie, Scusa, Vorrei et Boh. Avec ces cinq-là, vous survivez déjà pas mal en Italie.

Le secret, c’est de les utiliser. Ne vous contentez pas de les lire – répétez-les à voix haute, avec l’intonation. Parce que oui, en italien, l’intonation compte énormément. Un « Dai! » sec ne veut pas du tout dire la même chose qu’un « Daaai… » traînant.

Et surtout, n’ayez pas peur de vous tromper. Les Italiens adorent quand on fait l’effort de parler leur langue. Un « Magari » bien placé avec le bon geste vous fera passer pour quelqu’un qui comprend vraiment la culture, même si votre grammaire est bancale.

Dernier conseil : écoutez les Italiens parler. Regardez des films, des séries, écoutez des podcasts. Ces expressions, vous les entendrez partout. Et petit à petit, vous commencerez à les utiliser naturellement, sans y penser. C’est comme ça qu’on apprend vraiment une langue.